Trop d'animaux font encore l'objet d'achats impulsifs qui se révèlent désastreux une fois le premier coup de coeur passé.
Certes, la recherche de compagnie est avant tout une démarche affective et il n'est pas condamnable de suivre la pulsion qui nous porte vers telle ou telle espèce, telle ou telle race plutôt que vers une autre. Mais il s'agit aussi d'un acte de responsabilité, qui, s'il n'est pas pleinement mesuré, peut se révéler lourd de conséquences. Car l'achat de l'animal n'est pas une fin en soi. Il faut savoir le rendre heureux, et apprécier, jour après jour, de partager sa vie avec lui. Pour ne pas vous tromper, n'écoutez pas que votre coeur.
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Pour qui ?
L'un des critères les plus importants, pour le choix de l'animal, est celui de l'âge du maître. On pourrait presque dire qu'à chaque âge correspond un type d'animal donné. Parmi les adultes actifs et dans la force de l'âge , les esthètes apprécient particulièrement les poissons d'aquarium. Petits compagnons pour petits humains
Quel enfant ne tombe pas sous le charme d'une petite bête à écailles, dans le rayon animalerie le plus proche de chez lui ? Cette réaction correspond au besoin d'échanger affection et jeux avec un être vivant de petite taille, à sa portée.
Tous les psychologues s'accordent à penser que la présence d'un animal est indispensable à l'épanouissement d'un enfant, a fortiori lorsqu'il est malade, timide, qu'il a du mal à communiquer avec des adultes ou d'autres enfants de son âge, ou souffre de traumatismes psychologiques, notamment dans le cadre d'un divorce. La présence animale rassure, apaise et rétablit l'équilibre affectif perdu.
Mais au-delà de cet effet positif sur la sensibilité, l'animal joue aussi un rôle éducatif, en éveillant son petit maître à la découverte de bien des aspects de la vie (cycle biologique, morphologie, comportements, instincts, sexualité, reproduction etc.). Enfin, s'occuper d'un animal, en tout ou partie, responsabilise considérablement.